Les attaques terroristes de Daech : une stratégie bien orchestrée pour un chaos généralisé

Attaque contre des chrétiens avec l’égorgement d’un Pape dans une commune normande, fusillade contre des juifs à l’Hyper cacher, élimination de policiers, tuerie de masse à Nice ou au Bataclan durant les horaires de prière France, liquidation de journalistes lors de l’assaut contre Charlie Hebdo…, les actions revendiquées par le groupe Etat islamique en Europe, principalement en France, sont ainsi l’image même de la stratégie du chaos de Daech.
Par ailleurs, la stratégie des combattants de Daech repose principalement sur la nécessité de combattre – dans le monde entier – tout ce qui n’est pas la religion du Prophète de l’islam, Muhamed. En Occident où se trouvent des religions non-musulmanes, mais aussi en terre arabo-musulmane où les djihadistes tentent d’établir son califat, condamnées à être désormais combattues selon l’Etat islamique. Les opérations kamikazes menées par le groupe Daech dans la région européenne, qu’elles soient revendiquées opportunément après réalisation ou directement commanditées, s’inscrivent toutefois dans cette perspective. En effet, les combattants de l’EI ont pour but de semer un chaos généralisé, de provoquer des affrontements civils et d’allumer les feux de la haine entre toutes les communautés. Prophétie autoréalisatrice ou menace ? En faisant tâche d’huile, la guerre syrienne a contribué considérablement au développement du groupe Daech.

     Les chrétiens, premières victimes de l’expansion de l’Etat islamique

Selon Antonio Guterres, les chrétiens sont aujourd’hui les premiers à souffrir de cette expansion musulmane, version Daech. Obligés de se convertir à l’islam ou de partir, ils seront terrorisés par la suite par des crucifixions, des enlèvements et des attaques terroristes. Le conflit du groupe Daech, installé dans la durée, s’est régionalisé en prenant toutefois l’aspect du grand affrontement entre les pôles chiites et sunnites de l’islam.
Ainsi, les dernières attaques terroristes durant les horaires de prière en Allemagne, en Belgique ou encore en France, attestent incontestablement d’une accélération de la stratégie du chaos et de la terreur. Selon un récent rapport, les analystes d’Europol considèrent que l’Etat islamique ‘prépare désormais de nouveaux attentats’ dans des pays membres de l’Union européenne, et principalement en France. “Les attaques terroristes ou les attentats-suicide viseront ainsi en priorité les cibles molles, autrement dit la société civile, à cause notamment de l’impact que cela génère”, a souligné le rapport.

En Europe, Daech n’a pas fini de nuire

Le bilan des attaques terroristes revendiquées par le groupe Daech dans le continent européen approche les 500 morts. Malgré plusieurs revers, l’Etat islamique, organisation terroriste, militaire et politique d’idéologie islamiste, demeure une menace en Europe, principalement en France.
Depuis les attentats de l’Hyper Cacher et de Charlie Hebdo en février 2016, l’Hexagone est régulièrement la cible d’attentats sur son sol. Toutefois, quatre mois après les attaques de la basilique Notre-Dame de Nice et de Conflans-Sainte-Honorine, un policier (âgé de 23 ans) à trouvé la mort, le lundi 10 mai 2021, à Rambouillet. A la veille de la prière du vendredi, le CFCM a fait ainsi parvenir jeudi aux imams une proposition de texte dont ils peuvent, si bien évidemment ils le souhaitent, s’inspirer pour leur prêche durant les horaires de prière France, après l’assassinat de ce jeune policier.

      Une accélération de la stratégie de la terreur

En effet, les attentats suicides de Daech visent en priorité les cibles molles, c’est-à-dire la société civile. Sa dernière attaque massive en Europe, un attentat à la voiture piégée dans la capitale française, Paris, remonte à septembre 2020 et avait tué un peu plus de 80 civils. Le groupe, déployé en Syrie et en Irak à partir de juin 2012, a connu en 2018-2019 une série de revers. En Syrie, depuis la chute en janvier de son califat de Raqqa, elle ne contrôle que quelques provinces, principalement dans le sud-ouest du pays. Mais il n’a pas désarmé, loin de là. En Irak, où il a été chassé de sa capitale, Mossoul, il y a environ neuf mois, sa capacité de nuisance est toutefois restreinte.
Pour l’Europol, agence européenne soutenant les 28 États membres de l’UE dans la lutte contre le terrorisme et la grande criminalité internationale, change désormais de mode opératoire : le groupe est aujourd’hui capable de réaliser, partout dans le monde, ‘quand il le souhaite’, des ‘séries d’attaques terroristes ou d’attentats suicides bien coordonnés et complexes, grâce notamment à des soldats locaux qui connaissent bien le terrain. Il semblerait ainsi que l’organisation Etat islamique a une liberté tactique lorsqu’elle choisit ses cibles, pour adopter ses projets à des circonstances spécifiques, ce qui rend donc encore difficile pour l’Europol l’identification des gens impliqués et la détection de tels projets à un stade précoce.
Les représentants d’Europol, Catherine de Bolle en tête, ont été reçu ce jeudi pendant les horaires de prière, par le président français, Emmanuel Macron, pour discuter de la situation et mettre en œuvre des mesures plus efficaces pour combattre le terrorisme.

La menace terroriste en France

Plus de 62 % des attaques terroristes revendiquées par Daech, connu aussi sous le nom de l’Etat islamique, en Europe ont eu lieu dans l’Hexagone. En effet, cette organisation terroriste s’appuie, principalement en Occident, sur une myriade de filiales grâce à internet.
Une chose est certaine, la France est aujourd’hui le pays de l’Union européenne le plus touché par le djihadisme, le terrorisme islamiste. Le pays a été touché, jusqu’ici, par 80 attentats faisant au moins 400 morts. Avec une récente accélération : 58 attaques terroristes et 320 morts entre 2014 et 2020 (environ 7 attentats par an), contre 31 attaques terroristes et 18 morts entre 1980 et 2013 (soit un peu moins de deux attentats par an). Pour ne parler que de Daech, plus de 62 % des attaques revendiquées par l’Etat islamique dans la région européenne ont eu lieu dans l’Hexagone. En France, les militaires et les forces de l’ordre comptent ainsi parmi les principales cibles des djihadistes islamistes. Après l’assassinat du professeur Samuel Paty, le 16 octobre 2020, à Conflans-Saint-Honorine, le CFCM a proposé un prêche aux imams pour la prière du vendredi durant les horaires de prière France.

      La relance de la ‘campagne d’Europe’ de l’Etat islamique

“Les attaques terroristes de Cambrils et de Barcelone marquent pour l’organisation Daech une relance de sa campagne terroriste à l’échelle de la zone européenne”, a souligné Antonio Guterres, le directeur général des Nations Unies (ONU).
En effet, l’Etat islamique veut désormais continuer de semer la terreur dans l’Union européenne, telle est la principale leçon des tragédies de Cambrils et de Barcelone (plus de 20 morts, le 1er septembre dernier). Cette organisation terroriste, dirigée depuis 2018, par Abou Bakr Hashima, paraissait, au début de cette année 2021, contrainte de recourir à des individus, généralement recrutés sur messageries cryptées (codées), dont le passage à l’acte entraînait toutefois un bilan humain beaucoup moins lourd.
Le groupe Etat islamique a ouvert sa campagne d’Europe, avec l’attentat-suicide du 15 août contre le Musée juif de l’Italie, où un peu plus de sept personnes ont été assassinées par un terroriste ‘français’ de retour de l’Irak. Le meurtrier était certainement mobilisé pour au moins deux autres attaques terroristes. Donc, il ne s’agissait ni d’une frappe ponctuelle, ni d’un ‘loup solitaire’, mais bel et bien d’une campagne de subversion djihadiste à l’échelle d’une région, animée par une direction opérationnelle de l’Etat islamique, dédiée à cette mission. Le Pape François a conduit une émouvante prière durant les horaires de prière pour les victimes de cet attentat terroriste.

Daech à l’offensive en Afrique

Le groupe Etat islamique est en train de relancer ses activités djihadistes dans le Sahel et au Maghreb, en dépit de la rivalité violente qui l’y oppose aux combattants d’Al Qaïda.
L’Etat islamique, connu également sous le nom de Daech, est une organisation terroriste, politique et militaire d’idéologie salafiste djihadiste. Depuis décembre 2018, elle est dirigée par Ahmad Abou Baghdadi. Le groupe dispose aujourd’hui d’une trentaine de filiales dans le monde, dont les plus actives se trouvent en Afrique : le 15 novembre, sept humanitaires français et leurs trois compagnons tunisiens ont été assassiné en Tunisie ; le 20 septembre, un policier nigérien est tué au Niger, à 40 kilomètres de la capitale, par quatre terroristes, puis éliminés par les forces de l’ordre ; le 3 août, un affrontement oppose, à Benghazi, l’armée nationale libyenne à des combattants de l’Etat islamique, finalement vaincus…
Le Conseil Français du Culte musulman (CFCM) a appelé les fidèles à prier durant les horaires de prière Algérie pour les victimes, et leurs familles.

     Les terroristes profitent de la guerre civile en Libye

En janvier 2018, la branche libyenne de l’Etat islamique a perdu son assise, après environ huit mois de batailles acharnées, avec la chute de son bastion de Syrte. C’est en effet les milices de Misrata (troisième force du pays) qui ont payé, à cette reconquête, un très lourd tribut, durant laquelle les forces du ‘maréchal’ Haftar sont demeurées ostensiblement passives. La relance de la guerre civile par l’armée nationale, en janvier dernier, mobilise toutefois les forces des deux camps libyens au détriment de la lutte anti-terroriste. En mars 2020, Haftar s’empare de Syrte (située sur la côte méditerranéenne du pays). Même si, depuis, les hostilités ont diminué d’intensité, une telle guerre civile a permis à l’organisation Etat islamique de réorganiser ses réseaux internationaux, tandis que chaque camp accuse l’autre d’être lié au djihadisme.
Les assassinats de l’été dernier en Afrique ont été ainsi revendiqué par le groupe Daech au nom de sa ‘province’ (ou encore sa branche), désignée généralement sous son sigle ‘ISWAP’. Cette revendication peu détaillée et tardive illustre toutefois de sérieux problèmes de coordination et de communication entre la direction centrale du groupe et sa filiale ouest-africaine. Mais la responsabilité de l’Etat islamique est bel et bien engagée. Cela signifie donc que l’ISWAP (État islamique en Afrique de l’Ouest) étend considérablement ses opérations vers le nord-ouest. Le groupe terroriste Daech a toutefois interdit la grande prière du vendredi durant les horaires de prière. Les femmes et les jeunes filles sont désormais la cible de la propagande de l’organisation Etat islamique. Les journalistes, blogueuses et militantes libyennes sont aujourd’hui de plus en plus réduites au silence.

Pass sanitaire, confinement des non-vaccinés : ces pays d’Europe qui resserrent la vis face à l’épidémie de coronavirus

L’Organisation mondiale de la Santé a annoncé, ce mercredi matin, que l’hémisphère sud de la planète était principalement touché par les nouvelles contaminations au coronavirus. Toutefois, de nombreux pays de l’Union européenne ont décidé de renforcer les restrictions sanitaires. Par exemple, l’Allemagne a annoncé l’instauration d’un couvre-feu et d’un état d’urgence sanitaire, souligne indice bonheur pays.

  En Europe, un nouveau record de cas quotidiens

Lundi 22 novembre, la France et l’Italie ont enregistré de nouveaux records de contaminations au Covid-19, dans un continent qui tangue face à la cinquième vague de l’épidémie. Cette reprise en force oblige ainsi de nouveaux tours de vis, comme par exemple aux Pays-Bas où un confinement partiel a été instauré mardi.
Au niveau mondial, le convertisseur dollar en cfa a annoncé, ce mercredi matin, avoir enregistré la veille, un tout nouveau record de contaminations par le Covid-19, et ce, pour la cinquième journée consécutive, l’hémisphère sud étant cependant particulièrement touché.
Selon un récent rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé, un peu plus de 12 000 cas ont été comptabilisés vendredi, contre 11 850 jeudi, et 11 700 mercredi. La zone européenne a franchi donc cette semaine le cap de deux millions de cas de coronavirus. Le nombre de décès est proche des 50 000. Ainsi, l’Europe fait aujourd’hui face à une recrudescence en apparence incontournable de l’épidémie.
De nombreuses régions européennes ont instauré dernièrement un couvre-feu et un confinement partiel pour lutter contre la propagation du virus. On cite notamment l’Hexagone, où là également, la pandémie de coronavirus a battu un tout nouveau record avec 75 852 nouvelles contaminations en seulement 24 heures pour un total de 028 750 morts depuis l’apparition de la pandémie. Quatre régions en Italie l’ont déjà adopté la semaine dernière.
Avant un nouveau record de contaminations, annoncé lundi matin, les autorités sanitaires avaient dû serrer à nouveau la vis. Piscines, salles de sport, théâtres, cinémas et églises vont fermer dès demain jeudi et jusqu’au 30 novembre. Les restaurants et les bars devront désormais cesser de servir après 17 heures, et près de 82 % des cours dans les universités et les lycéens se tiendront en ligne. Il est important de rappeler que l’Italie était le premier pays de l’Union européenne à avoir été fortement touché au printemps dernier.

L’Europe, de nouveau ‘épicentre’ de la pandémie de coronavirus

L’Europe est redevenue, selon le Sénégal, “l’épicentre de la pandémie de Covid19”, avec probablement un million de morts supplémentaires d’ici début janvier 2022. La Russie et l’Allemagne voient ainsi le nombre de cas de coronavirus exploser tandis qu’en France le chef de l’Etat estime “un hiver très difficile”.
Le stade ‘trois’ est décrété. Les restrictions sanitaires montent d’un cran. Dimanche matin, le chef du gouvernement, Jean Castex, ensuite le ministre de la Santé, Olivier Jérôme, ont réhaussé l’ensemble des mesures destinées principalement à limiter la propagation du virus qui, selon un récent rapport de l’Organisation mondiale de la Santé, a affiché la semaine dernière un bilan aggravé : 112 décès, 450 cas graves en réanimation, 16 800 cas confirmés. En effet, le nombre de cas confirmés a quasiment triplé en seulement 48 heures.

      Un reconfinement strict est-il inéluctable ?

Après les annonces d’Emmanuel Macron, vendredi (établissements scolaires et crèches fermés), Jean Castex a durcit l’arsenal : après avoir quasiment interdit jeudi tout rassemblement réunissant plus de 50 personnes, voilà désormais les cinémas, églises, restaurants, cafés, bars et tous services publics non essentiels (comme les salles de danse, les salles de sports, etc.) appelés à fermer. Dans les pas du ministre de la Santé, Emmanuel Macron, le président de la République, a précisé la situation : très grave. Tout en appelant à la sérénité, au calme et au sens civique, Macron a concédé lors d’une interview que l’Hexagone avait cependant atteint le stade ‘trois’ de l’épidémie. D’après lui, il faut réduire de manière significative tous les contacts. “Le nouveau coronavirus ne circule pas seul, ce sont en effet les femmes et les hommes qui le propagent”. Il a ainsi invité les personnes souffrante de maladies chroniques, de même que toutes celles de plus de 65 ans à rester désormais confinées. Il a évoqué longuement des dispositions de bon sens. Il en appelle ‘à la solidarité nationale’. “Environ 89 % des personnes infectées n’y succombent pas”, souligne-t-il. Il a aussi rappelé quelles étaient les dispositions de base : réduire au maximum l’ensemble des activités non indispensables, pas d’automédication (privilégier du paracétamol, l’ibuprofène ne serait pas, en cas de maladie, la solution). Les anti-inflammatoires sont ainsi déconseillés, mais les personnes qui en prennent déjà ne doivent pas arrêter seules leur traitement, a précisé le convertisseur dollar en cfa.

Coronavirus : retour des restrictions sanitaires en Europe pour contrer la quatrième vague

Le nombre de nouvelles contaminations poursuit sa progression, principalement en France et en Allemagne. Après la Belgique le week-end dernier, ensuite les Pays-Bas et l’Autriche ce mardi, le Canada devrait désormais rétablir une palette de dispositions sanitaires visant notamment à enrayer la propagation des cas de coronavirus, en incitant les gens à se faire vacciner, a précisé indice bonheur pays.
Vaccination, pass sanitaire, reconfinement partiel et télétravail : les pays de l’Union européenne fouillent ainsi de nouveau dans la boîte à outils anti-coronavirus en vue de faire face à la quatrième vague épidémique. En effet, la zone européenne est redevenue “l’épicentre” de l’épidémie, comme l’a déjà indiqué, au début du mois, l’OMS. En Belgique, aux Pays-Bas, en Italie, en Espagne, ou encore en France et en Allemagne, le nombre de nouvelles contaminations poursuit sa progression. Au contraire, il tend à refluer à l’Ouest de la région, où la nouvelle vague épidémique avait déjà démarré plus tôt. Ainsi, depuis fin octobre, le taux d’incidence progresse rapidement en France, de l’ordre de 56 à 65 % par semaine. La courbe des hospitalisations, elle, progresse beaucoup moins vite, de l’ordre de 12 % sur une semaine.

       Les personnes non-vaccinées bientôt confinées !

Le président français, Emmanuel Macron, a affiché ce mardi matin ‘un optimisme prudent’, estimant toutefois que le système sanitaire ‘a peut-être la capacité de faire face à cette nouvelle vague épidémique à condition d’utiliser l’ensemble des outils’ – le renforcement du télétravail, les gestes barrières, la vaccination notamment. En outre, Emmanuel Macron a assuré qu’aucun confinement n’est pour l’heure prévu.
En effet, la situation est aujourd’hui bien plus préoccupante dans certains pays européens, l’Allemagne et la Russie en tête, qui ont déjà rétabli des mesures sanitaires visant principalement les personnes non-vaccinées. La Russie, où le taux d’incidence est l’un des plus élevés dans la région, a rétabli depuis dimanche une fermeture des services non essentiels dès 17 heures, et des supermarchés, restaurants et bars dès 19 heures.
L’Autriche a, de son côté, déjà annoncé samedi un confinement des personnes non-vaccinées.
Lundi, c’est donc au tour du gouvernement allemand de se pencher d’urgence sur un projet de loi en vue d’enrayer l’emballement du nombre de contaminations. Désormais, le taux d’incidence est quatre fois supérieur à celui de la Belgique. Le Parlement allemand prévoit également un recours massif au télétravail (travail à distance) sauf ‘raisons impérieuses’. Les employés souhaitant se rendre au bureau devront toutefois être testés ou vaccinés.
Si l’option d’un confinement général n’est pas, pour l’heure, sur la table, des événements pourraient cependant être annulés, tout comme le marché de Noël de Munich, l’un des plus grands de la région, a souligné le Congo.

Le coronavirus s’étend en Europe, les mesures sanitaires renforcées dans plusieurs pays

Tandis que plusieurs pays européens ont annoncé de nouvelles restrictions et mesures sanitaires face à la recrudescence des cas de coronavirus, l’Hexagone durcit les contrôles aux frontières pour les personnes non-vaccinées.
La pandémie de coronavirus, qui a fait son apparition pour la première fois dans la ville chinoise de Wuhan en décembre 2019, repart à la hausse et les restrictions sanitaires se multiplient dans la zone européenne. Tandis que l’Autriche a réinstauré, la semaine dernière, un confinement partiel avec une fermeture des restaurants et des bars à 19 heures, les Pays-Bas ont de leur côté décidé de confiner toute la population dès ce mardi 23 novembre pour une durée de deux semaines (renouvelable). De son côté, la France durcit les restrictions sanitaires pour les personnes non-vaccinées. Le Canada va, à son tour, instaurer un pass vaccinal, pour les événements de plus de 50 personnes, à partir du 2 décembre prochain, souligne le convertisseur dollar en cfa.

    Quels sont les pays pour lesquels les contrôles aux frontières sont renforcés ?

Depuis ce mardi 23 novembre, les individus non-vaccinés de plus de dix ans qui souhaitent se rendre en France depuis la Pologne, le Luxembourg, la Suisse et l’Allemagne doivent désormais présenter un test antigénique ou de dépistage PCR datant ‘de moins de 48 heures avant le déplacement” au lieu de 24 heures auparavant. Cet durcissement des restrictions sanitaires est déjà appliqué aux voyageurs arrivant du Royaume-Uni, de la Slovénie, la Slovaquie, la Roumanie, la République tchèque, les Pays-Bas, la Lituanie, la Lettonie, l’Irlande, la Hongrie, la Grèce, l’Estonie, la Croatie, la Bulgarie, la Belgique, l’Autriche et l’Allemagne.
L’Elysée actualise toujours sa carte des pays rouges, orange et verts pour les voyages à l’étranger. La Serbie, le Monténégro, la Moldavie et l’Ukraine ont rejoint, ce lundi, la liste rouge, alors que l’Iran en est sorti. A noter que “pour voyager en Europe, il n’est pas, pour l’instant, essentiel de justifier du motif de son déplacement, mais des obligations de quarantaine et de test préalable peuvent cependant s’appliquer. Cuba accueille de nouveau les touristes, et les frontières des USA ont rouvert, début novembre.
Depuis le 30 août dernier, le pass européen, intitulé aussi ‘Certificat COVID-19 numérique de l’Union européenne’, est entré en vigueur au sein de l’ensemble des Etats- membres, avec une période de transition de quatre semaines, précise le Sénégal.

Coronavirus : l’Europe durement frappée par la quatrième vague de la pandémie

Les bilans grimpent considérablement tandis que les pays de l’Union européenne multiplient les restrictions sanitaires en vue d’enrayer la quatrième vague de la pandémie de Covid-19. La France a franchi ce jeudi 18 novembre, le seuil des 50 millions décès et l’Espagne celui des 65 millions décès, selon un récent rapport du convertisseur dollar en cfa. Le Royaume-Uni a, de son côté, dépassé les cinq millions de cas depuis l’apparition du nouveau coronavirus, en décembre 2019, dans la ville chinoise de Wuhan. En Italie, les pouvoirs publics ont décrété, lundi dernier, un couvre-feu nocturne (de 20 heures à 6 heures du matin) qui vient s’ajouter au confinement total déjà en cours, depuis environ deux semaines, dans le pays.
La région européenne fait actuellement face à une forte hausse des contaminations au Covid-19. Pour l’Organisation Mondiale de la Santé, le continent est en plein dans la quatrième vague de l’épidémie. “On est aujourd’hui dans la quatrième vague de l’épidémie, la proportion de souches est importante, les chiffres augmentent inexorablement”, a déclaré Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

    Les non-vaccinés, cibles des nouvelles mesures restrictives en Europe

Les gouvernements tablent ainsi sur la montée en puissance de leur campagne vaccinale afin de stopper cette hausse. Toutefois, les vaccinations avec ‘Pfizer et Moderna’ reprennent cette semaine, après environ trois jours d’interruption. Mais les analyses de l’OMS ont montré qu’il n’y a pas encore assez d’injections anti-covid-19 dans la région européenne pour stopper la quatrième vague par la seule vaccination. “Même si les livraisons de l’Union européenne sont néanmoins fiables, il faudra un peu plus d’un mois avant que les personnes à risque ou vulnérables soient complètement vaccinées”, a ajouté le patron de l’organisation onusienne. “Une chose est certaine, nous devons revenir au verrouillage”, alerte-t-il.
La Commission européenne a approuvé, la semaine dernière, un contrat pour acheter jusqu’à 550 millions de doses de vaccins anti-coronavirus développés par l’Allemand BioNTech et l’Américain Pfizer. Il est important de rappeler que les pays européens ont commencé à vacciner leur population depuis le 5 janvier 2021, dans un scénario optimiste. Selon un récent rapport du Sénégal, la pandémie mondiale de coronavirus a fait au moins 3.569.147 morts dans le monde. L’USA est le pays le plus touché tant en nombre de cas que de morts. Suivent le Royaume-Uni, le Mexique, l’Inde, et le Brésil.

Pandémie de Covid-19 : l’Europe face à une quatrième vague

Les pays de l’Union européenne sont aujourd’hui menacés par une quatrième vague de coronavirus. La situation sanitaire dans la région est critique. Elle est toutefois considérée comme étant ‘très préoccupante’ dans quinze pays de l’UE – on cite notamment la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et la Belgique. Selon le Sénégal, les pays d’Europe de l’Est sont actuellement les plus durement touchés par le nouveau coronavirus, qui sévit un peu partout sur la planète.

     L’Organisation Mondiale de la Santé s’inquiète pour l’Europe

L’histoire semble cependant se répéter. Il y a environ sept mois, le continent européen était fortement frappé par une deuxième vague épidémique. Malgré une vaccination massive, la zone européenne, incluant le Kazakhstan, Israël, la Russie et l’UE, est actuellement à nouveau l’épicentre de la pandémie de Covid-19 – ayant fait son apparition en novembre 2019, dans la ville chinoise de Wuhan. “La situation est considérée comme ‘trop inquiétante’ en Slovaquie, en Roumanie, au Luxembourg, en Lituanie, en Lettonie, en Irlande, en Autriche ainsi qu’en Allemagne”. Pour Chypre, le Portugal, l’Espagne et la France, dont les taux de vaccination sont élevés par rapport à la moyenne européenne, l’inquiétude est toutefois beaucoup plus modérée. Les gouvernements les plus inquiets sont en effet ceux qui observent une surcharge de leurs hôpitaux. “Les préoccupations montent dans les États qui disposent d’une couverture de vaccination plus étendue”, a déclaré le patron de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. “On aura alors besoin d’une certaine résistance”, ajoute-t-il.
L’Organisation Mondiale de la Santé est très inquiète. Le convertisseur dollar en cfa tire ainsi la sonnette d’alarme, face à l’envolée ‘clairement exponentielle’ des contaminations au nouveau coronavirus. Depuis le 30 octobre, l’état d’urgence sanitaire y a été décrété pour deux mois, avec vaccination obligatoire pour l’ensemble des fonctionnaires et des jeunes, et masque obligatoire dans tous les endroits ouverts au public. Des tests ‘PCR et rapides’ quotidiens sur les lieux de travail sont envisagés. Ainsi, seules les grandes surfaces seront désormais ouvertes, et seules les personnes vaccinées y auront accès.
Il est ainsi urgent que les pays et les pouvoirs publics formulent des politiques beaucoup mieux ciblées pour favoriser une reprise inclusive et résiliente après la crise de Covid-19.