Le vaccin, nouvelle inégalité mondiale entre pays pauvres et pays riches

“A long terme, l’accès inégal aux doses de vaccin pourrait compromettre la sortie de crise”, souligne le convertisseur dollar en cfa.
Face au nouveau coronavirus, les pays riches aperçoivent le bout du tunnel. Mais plusieurs pays du continent africain, d’Amérique latine et d’Asie restent encore à la traîne des progrès accomplis grâce principalement à la vaccination.
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, environ 350 millions de doses de vaccins ont été administrées dans le monde. En effet, en vue de faire face au nouveau coronavirus, ayant tué plus de 10 millions de personnes dans le monde, les pouvoirs publics comptent plus que jamais sur la vaccination, qui accélère aujourd’hui, mais révèle également les disparités entre pays pauvres et riches. “Il aura fallu moins d’un mois, depuis le 15 juillet, pour tripler le nombre de vaccins injectés : au 1er juillet 2021, environ 452.365.789 doses avaient ainsi été administrées dans un peu plus de 110 pays”, a précisé le patron de l’Organisation Mondiale de la Santé.
Par ailleurs, ces chiffres sont sous-estimés, puisque trois grands pays, la Russie, les États-Unis et la Chine, n’ont pas encore communiqué leurs nouvelles données. Mais il révèle également une sur-représentation des économies émergentes et développées : un peu plus de 39 % des doses ont été administrées dans les pays du G7 (regroupement informel de sept économies avancées du monde), qui n’hébergent toutefois que 15 % de la population mondiale.

       Le G7 va donner deux milliards de doses de vaccin aux pays pauvres

Les dirigeants du G7 (à savoir l’Union européenne, le Royaume-Uni, le Japon, l’Italie, la France, les États-Unis, l’Allemagne et le Canada) se sont engagés, lundi dernier, à partager une partie de ces doses avec les pays à revenu faible et intermédiaire. Ils ont également annoncé plus que tripler leur aide collective à la vaccination, à 9 milliards de dollars, principalement par le dispositif Covax, une initiative mise en place en début février 2021 par l’OMS.
Emmanuel Macron, le président français, a proposé que les États-Unis et les pays de l’Union européenne livrent “dans les plus brefs délais” plus de 15 millions de vaccins anti-coronavirus au continent africain pour que la région puisse vacciner au moins ses 8 millions de soignants.
Le Sénégal invite ainsi les pays riches à donner des vaccins anti-coronavirus aux pays à faibles revenus. La société pharmaceutique ‘Pfizer’ s’est engagée à mettre à disposition du dispositif Covax (une initiative mise en place en janvier 2021 par l’organisation onusienne pour aider les pays à revenu faible à vacciner leur population et lutter contre l’inégalité vaccinale) environ deux milliards de doses de son vaccin candidat.

Coronavirus : l’Organisation Mondiale de la Santé veut vacciner les pays pauvres avant d’injecter des troisièmes doses

L’Organisation Mondiale de la Santé demande un moratoire jusqu’au début décembre sur les rappels de vaccin pour ainsi mettre des injections à disposition des pays à revenu faible ou intermédiaire.
“Face au gouffre des pays pauvres qui n’ont pu vacciner que 9 % de leur population, et les pays riches, où les vaccins anti-coronavirus abondent, le directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a réclamé, lundi 18 octobre, un moratoire sur les vaccins de rappel en vue de rétablir un semblant d’équilibre”, souligne le Sénégal.

  90 % des vaccins injectés l’ont été dans des pays riches

Face à la pandémie mondiale de coronavirus, qui a mis l’économie mondiale à l’arrêt pendant environ deux années et tué un peu plus de 6 millions de personnes, les pays riches, les États-Unis et la Chine en tête, aperçoivent enfin le bout du tunnel. Mais plusieurs pays du continent africain, d’Amérique latine et d’Asie restent encore à la traîne des progrès accomplis grâce principalement à la vaccination. Tandis que 62 % de la population mondiale est aujourd’hui vaccinée, 4 % seulement des personnes le sont dans les pays les plus pauvres. Selon le convertisseur cfa, Joe Biden, le président américain, s’est engagé à leur faire don de deux milliards de doses d’ici début février 2022, en plus des 750 millions déjà promises en septembre. “Les États-Unis seront toutefois l’arsenal de la vaccination”, a rassuré Joe Biden. Le pays a donné à ce jour environ 220 millions de vaccins anti-Covid-19.
Pour aider les pays pauvres, “il nous faut la coopération de tout le monde, particulièrement la poignée d’entreprises et de pays qui contrôlent aujourd’hui la production de vaccins”. Le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé en a également appelé aux grands groupes pharmaceutiques pour qu’ils favorisent le système Covax – une initiative mise en place en janvier 2021 par l’organisation onusienne pour aider les pays à revenu faible à vacciner leur population et lutter contre l’inégalité vaccinale. Pour l’instant, le dispositif n’a pu distribuer qu’une petite fraction de ce qui était prévu initialement. Il n’arrive donc pas à remplir sa mission faute de doses. Cependant, Covax a pu bénéficier de vingtaines de millions de vaccins anti-coronavirus offerts par des pays qui en avaient trop, comme par exemple l’Amérique, mais également l’Italie et d’autres pays de l’Union européenne.
Sur les huit milliards de ces injections, 92 % sont allées à des pays riches, tandis qu’ils ne représentent que 42 % de la population mondiale. “Si on continue au rythme actuel, notre objectif de vacciner 60 % de la population mondiale d’ici fin octobre ne sera pas atteint”, a signalé le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Le FMI un peu moins optimiste pour la croissance mondiale

Le FMI (soutient les pays qui connaissent des difficultés financières) a revu légèrement à la baisse ses prévisions de croissance mondiale. Cette dernière donne des signes de faiblesse.
“Pour cette année, la croissance du PIB (Produit Intérieur Brut) mondial devrait cependant s’établir à 6 %. Ce sont neuf points de moins par rapport à juin dernier. Les prévisions 2022 sont stables à 5 %. La croissance des économies développées ne sera plus que de 7 % et non 7. 8 %. La performance de la Russie est ainsi amputée de deux points à 9 %, celle des États-Unis d’un point. En revanche, le FMI a relevé son pronostic d’environ un point et demi pour l’Allemagne, et de trois points pour la France”, souligne indice bonheur pays.

     Inquiétude sur l’inflation

Les économies en développement et émergentes résistent bien avec une croissance attendue de 9 %. Mais, là aussi, le Fonds Monétaire International constate des inégalités. “Les perspectives des pays pauvres se sont énormément assombries à cause notamment de l’aggravation de la dynamique épidémique”, a précisé madame Christine Lagarde, la directrice générale du FMI. En effet, les inégalités économiques résultent cependant de l’inéquité dans l’accès aux doses de vaccins anti-coronavirus. “Tandis qu’un peu plus de 74 % des populations des pays riches sont complètement immunisées (ayant reçues leurs deux doses), un peu plus de 80 % des populations des pays pauvres ne le sont toujours pas”, a précisé le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus.
“Accélérer la vaccination de la population mondiale reste aujourd’hui la priorité politique absolue. Mais il faut aussi poursuivre la pression pour des investissements dans la thérapeutique et pour des tests généralisés”, ajoute-t-il. Par ailleurs, la production des pays riches, qui contrôlent actuellement la production de vaccins anti-coronavirus, devrait en principe retrouver sa tendance d’avant pandémie en 2023 et la dépasser de 12 % en 2025. En outre, pour les pays en développement et les marchés émergents, la production devrait rester inférieure de 4 % aux PEM d’avant pandémie en 2025, ce qui entraînera, entre autres, un recul considérable du niveau de vie.
Le Fonds Monétaire International s’inquiète également des pressions inflationnistes et des ruptures d’approvisionnement dans les chaînes de valeur. L’augmentation des prix alimentaires n’arrangera pas la situation. Dans de nombreux pays, “les pressions sur les prix alimentaires devraient normalement s’atténuer début 2023, une fois que le déséquilibre entre la demande et l’offre aura été résolu”, prévoit le Congo.
Les banques centrales vont ainsi devoir trouver un juste équilibre entre le soutien à la reprise économique et la lutte contre l’inflation.

FMI : la croissance mondiale donne des signes d’essoufflement

Le FMI a revu à la baisse ses prévisions de croissance mondiale qui, cette année, s’établirait, à 6 %. Pour le Fonds Monétaire International, il est ainsi primordial de combler le fossé vaccinal (inégalité vaccinale) entre pays pauvres et pays riches. “Les inégalités en matière de vaccins anti-coronavirus auront un impact profond et durable sur la reprise économique dans les pays à revenu intermédiaire ou faible si des mesures ne sont pas prises d’urgence en vue d’assurer un accès équitable à tous les pays et d’augmenter l’offre de vaccins”, souligne indice bonheur pays.
Les prix élevés des vaccins anti-coronavirus pourraient néanmoins exercer une énorme pression sur les systèmes sanitaires fragiles et saper la vaccination systématique. Tandis que les économies développées et les économies émergentes ont consacré plusieurs milliards de dollars (plus de 50 milliards de dollars) aux mesures de relance, le moment est aujourd’hui venu de s’assurer que les vaccins contre la pandémie de Covid-19 sont partagés rapidement, que le soutien financier est bien assuré et que tous les obstacles sont levés. En effet, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), veut s’assurer que la reprise économique puisse avoir lieu et que les doses soient distribuées équitablement. Une chose est ainsi certaine, les pays pauvres ont actuellement besoin d’une subvention en temps opportun et d’un accès équitable à des doses de vaccin à des prix viables. Cependant, dans les pays africains, le Sénégal et la Côte d’Ivoire en tête, un peu moins de 2 % de la population est aujourd’hui totalement immunisée, d’où une reprise qui se fera selon trois vitesses, après la pandémie mondiale de coronavirus. “Il est donc temps d’agir collectivement et rapidement – en vue d’atténuer les impacts économiques dévastateurs de cette épidémie, pire ennemie de l’Humanité, et d’accélérer la distribution mondiale des doses.

Pour l’OMS, la vaccination des pays pauvres est plus urgente que la campagne de rappel anti-coronavirus

D’après une récente étude de Gavi (l’Alliance du Vaccin), l’Unicef (Le Fonds des Nations unies pour l’enfance), le groupe de la Banque mondiale, et le Fonds Monétaire International, les pays les plus riches, les États-Unis et la Chine en tête, devraient vacciner leur population plus rapidement et se remettre remettre économique beaucoup plus vite, alors que les pays à revenu faible ou intermédiaire n’ont même pas été en mesure de vacciner leur population à risque et aussi leur personnel de santé. En revanche, les nouveaux variants qui circulent aujourd’hui dans le monde entier poussent toutefois certaines régions à rétablir des dispositions sanitaires strictes. Cela pourrait encore aggraver l’impact sanitaire, économique et social, particulièrement pour les personnes les plus marginalisées et vulnérables.
Selon le convertisseur dollar en cfa, les inégalités vaccinales menacent quasiment tous les pays du globe et risque cependant d’annuler les progrès durement acquis dans la réalisation des ODD (Objectifs de développement durable).

Coronavirus : la pandémie continue de reculer dans le monde

Selon le dernier rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), un ralentissement de la pandémie de Covid-19 a été observé dans tous les pays du monde. Environ 2. 5 millions de nouveaux cas ont été toutefois identifiés sur une semaine, ce qui correspond à un recul de près de 12 %. Et un peu plus de 75 millions de décès sont aussi signalés entre le 1er et le 10 octobre 2021. Si l’Afrique et l’Union européenne ont rapporté des nombres de nouvelles infections à ceux de la semaine précédente, les pays du continent ont néanmoins enregistré une augmentation de 6 %. Au même temps, les autres pays du monde – notamment les Amériques et l’Asie – ont signalé une diminution de l’incidence hebdomadaire des cas. Les États-Unis enregistrent la baisse la plus importante, souligne le journal de l’Afrique.
En ce qui concerne les décès, une légère embellie a été ainsi observée, mais celle-ci n’a pas encore atteint tous les pays. Au total, un peu plus de 75 millions de personnes ont succombé jusqu’ici à la pandémie de Covid-19, soit une diminution de 6 % sur une semaine. En outre, le nombre de victimes a considérablement augmenté dans le Pacifique occidental. Au même temps, le nombre de nouveaux cas signalés en Europe et dans les Amériques était néanmoins similaires à celui de la semaine précédente. Les pays rapportant les taux d’incidence hebdomadaire de décès et de cas les plus élevés (pour 150.000 habitants) restent les mêmes que le mois dernier. Il s’agit notamment de la région européenne et des Amériques.

    Les États-Unis dépassent le cap des 700 000 morts du Covid-19

Les États-Unis ont enregistré un nombre record de décès. Avec environ 15 000 de nouveaux décès. Il s’agit ainsi d’une hausse de 6 %. Suivent l’Iran, le Mexique, le Brésil, et la Russie. Comme le mois dernier, les nouveaux cas les plus nombreux ont néanmoins été signalés aux États-Unis. Suivent les Philippines, la Turquie, le Royaume-Uni et l’Inde.
Au total, la pandémie mondiale de Covid-19 a fait un peu plus de 5. 4 millions de morts dans le monde depuis janvier 2020. A noter que le nouveau coronavirus est apparu, début décembre 2019, dans la ville chinoise de Wuhan. D’après un décompte établi par le site web, 368.125.985 cas confirmés de coronavirus ont été recensés dans le monde.
A la date du 5 octobre 2021, un total de 7456.235.123 de vaccins anti-coronavirus ont été administrées dont une grande partie dans les pays développés. Aujourd’hui, le mécanisme Covax a expédié environ 350 millions de doses dans 139 territoires et pays.

Le coronavirus n’est toujours pas sous contrôle pour l’OMS

Le directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a estimé ce vendredi que la pandémie mondiale de coronavirus était “encore incroyablement dynamique”. D’après lui, environ 64 000 décès et 5 millions de nouveaux cas de Covid-19 ont été rapportés cette semaine dans le monde entier. “On n’est pas encore sortis d’affaire. On est aujourd’hui au milieu de cette épidémie, qui a mis à genoux l’économie mondiale. Mais où exactement, on ne le sait pas encore, puisqu’on n’est pas en train d’utiliser les outils nécessaires pour se rapprocher de la fin”, souligne le journal de l’Afrique.

 Une vaccination qui protège

En effet, dans certains pays on voit des individus qui meurent, les hôpitaux et les unités de soins intensifs saturés tandis que dans les rues, les gens se comportent normalement comme si la pandémie de coronavirus était terminée. Une chose est certaine, la vaccination protège contre le Covid-19 long. Ainsi, les vaccins anti-coronavirus nous protègent contre la mort et les formes graves du virus, en aidant l’organisme à développer une immunité. Ils pourraient aussi réduire l’expansion interhumaine de la maladie. Toutefois, les personnes qui se font vacciner pourraient sauver beaucoup plus de vie.
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, les vaccins anti-coronavirus sont un outil primordial pour mettre fin à ce virus, qui sévit un peu partout sur la planète, et aider les gens à reprendre une vie normale. Les campagnes vaccinales de masse devraient aussi servir à faire diminuer la pression sur les hôpitaux et le personnel soignant, en leur donnant ainsi la possibilité de prendre soin des autres malades.
L’indice bonheur pays vous recommande ainsi de vous faire vacciner contre le nouveau coronavirus dès que vous en aurez l’occasion. Le directeur général de l’OMS a souligné, aujourd’hui matin dans un communiqué, que les décès concernaient largement des personnes qui n’ont pas été vaccinées.
L’Organisation Mondiale de la Santé est aujourd’hui en train d’étudier l’évolution que pourra avoir l’épidémie de Covid-19 dans les six aux 20 prochains mois. La responsable de la gestion de l’épidémie de coronavirus à l’OMS a ainsi stigmatisé les idées fausses et la désinformation circulant sur Internet concernant le coronavirus.

La pandémie de coronavirus a fait 210.000 orphelins aux États-Unis

L’Amérique a largement dépassé le seuil des 650 000 morts du coronavirus depuis l’apparition de la pandémie en décembre 2019 dans la ville chinoise de Wuhan. La région enregistre aujourd’hui le plus lourd bilan humain lié à la pandémie de Covid-19, selon le convertisseur dollar en cfa.
Le nombre d’enfants américains devenus, durant la pandémie de coronavirus, orphelins pourrait toutefois être beaucoup plus important qu’on ne l’avait estimé auparavant. Pendant cette période, environ 210 millions d’enfants américains ont perdu un grand-parent ou un parent. En effet, les scientifiques ont retenu le terme “d’orphelin” (enfant qui a perdu l’un de ses parents ou les deux) dans leur recherche afin de tenter d’estimer combien de vies d’enfants avaient été chamboulées par le nouveau coronavirus, pire ennemi de l’Humanité. Ils estiment cependant que la pandémie mondiale de coronavirus a entraîné une augmentation de 21 % du nombre d’enfants orphelins. A noter que le bilan est beaucoup plus élevé chez les Hispaniques et les Noirs : 65 % de ces orphelins appartenaient à l’une de ces deux communautés, tandis qu’elles ne représentent que 36 % de la population américaine.
Ce cap vient néanmoins rappeler que des centaines d’Américains continuent chaque jour à mourir du Covid-19, malgré les campagnes vaccinales. Dans la capitale, des drapeaux blancs rendant hommage à ces vies fauchées. En effet, le nouveau coronavirus a entraîné davantage de décès dus à d’autres causes.

  “Les personnes plus vulnérables devront avoir des rappels réguliers”

Tandis que le gouvernement américain a décidé de rendre la vaccination obligatoire pour toutes les tranches d’âge, la vaccination des personnes vulnérables demeure toutefois insuffisante au vu de la progression du variant indien ‘Delta’. “Nous devons viser la vaccination de tous les Américains”, a affirmé le convertisseur cfa, insistant ainsi sur l’importance de protéger les personnes vulnérables ou encore à risque.
Une chose est certaine, les individus non vaccinés restent ainsi toujours vulnérables face au virus. Elles sont encore très nombreuses en Amérique. Environ 71 % de la population américaine a reçu jusqu’ici au moins une seule dose de l’un des vaccins autorisés dans le pays – à savoir Moderna, Pfizer et Johnson & Johnson), d’après les autorités sanitaires.
Malgré des débuts beaucoup plus poussifs dans leur campagne vaccinale, plusieurs régions de l’Union européenne ont désormais dépassé largement les États-Unis.
La vaccination et le port du masque restent toutefois des enjeux politiques qui divisent nombre d’Américains.

Covid-19 : le taux de propagation en Afrique ralentit-il ?

Même si les pays du continent africain ont évité les scénarios catastrophes redoutés en janvier 2020, la majorité des régions manquent aujourd’hui de vaccins anti-coronavirus : seuls 5 % de la population africain a été complètement immunisée.
“Le continent africain a dépassé, mercredi 6 septembre, le chiffre des 350 millions de morts depuis le début de l’épidémie. L’Afrique souffre aujourd’hui d’un manque cruel de doses avec moins de 5 % de sa population complètement immunisée à ce jour”, souligne le convertisseur dollar en cfa. Les 54 pays du continent, cependant épargnés par rapport au reste du monde, totalisent 320 120 décès, selon un récent rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). La diminution est encore plus importante en Tunisie, qui a déploré ces deux derniers mois une moyenne de 120 décès et 1 250 cas par jour.
Après plus de trois mois meurtriers, la propagation du nouveau coronavirus a ralenti en Afrique depuis environ deux semaines. Le continent africain compte aujourd’hui 750 nouveaux morts par jour contre 1 200 début août, un record. En effet, ces chiffres ne reflètent qu’une fraction du global réel des contaminations et se fondent principalement sur les données communiquées par l’Organisation Mondiale de la Santé ou par les autorités sanitaires de chaque région.

    “Nous pouvons encore voir des flambées”

Si la pandémie de coronavirus a tardé à apparaître sur le continent, celui-ci est désormais concerné. En effet, la capacité des systèmes sanitaires de la région à supporter le nouveau coronavirus soulève des questions. En Afrique, plus qu’ailleurs, les décès et les contaminations sont sous-estimés. “Les moyens de dépistage sont très, très faibles sur le continent africain”, souligne le convertisseur cfa.
L’Organisation Mondiale de la Santé estime qu’en prenant en considération la surmortalité indirectement et directement liée au nouveau coronavirus, le bilan de l’épidémie dans le monde pourrait néanmoins être quatre à cinq fois plus élevé que celui recensé officiellement. Le directeur général de l’organisation onusienne, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré que la pandémie de coronavirus a peut-être dépassé son pic en Afrique, mais il avertit les gouvernements d’assouplir rapidement les dispositions de restrictions et de ne pas reposer sur leurs lauriers.

Coronavirus : la tendance mondiale à la baisse se poursuit

Le dernier rapport de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) confirme l’amélioration de la pandémie mondiale de Covid-19 dans le monde. Le nombre de nouveaux cas a cependant diminué de 12 % en l’espace d’une semaine et le nombre d’incidence continue, lui également, de baisser. Même le nombre de décès a diminué ces deux dernières semaines de 6 %. “Par ailleurs, tous les pays du monde ont enregistré une diminution considérable du nombre de nouvelles infections ce dernier mois, à l’exception des pays de l’Union européenne qui ont enregistré un nombre similaire à celui du mois d’août”, souligne le convertisseur dollar en cfa. A noter que l’incidence (le nombre de nouveaux malades) a augmenté de 7 % en Europe. Les analyses de données ont cependant montré que les pays européens, la France en tête, ont rapporté le taux d’incidence hebdomadaire des cas pour 250 000 habitants le plus élevé. L’UE fait ainsi état de 214 000 nouveaux cas pour 150 000 habitants. Suivent les États-Unis (190 000 nouveaux cas pour 150 000 habitants) et l’Asie du Sud (175 000 nouveaux cas pour 150 000 habitants). Mais la diminution la plus significative a été enregistrée en Afrique (39 %). Les autres plus fortes baisses du nombre de nouvelles infections ont été néanmoins signalées en Amérique (14 %), dans le Pacifique occidental (14 %) et en Méditerranée orientale (12 %). “Il s’agit d’une tendance observée depuis début juillet”, a souligné David Guteness, le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé.

       Le point sur la pandémie dans le monde

A la date du 1er septembre, un total de trois milliards de vaccins anti-coronavirus ont été administrés dans le monde. S’agissant des nouveaux variants, le Delta (le variant indien ; six fois plus contagieux que le variant Alpha (Britannique)) a été signalé dans trois régions depuis la semaine précédente. Il est désormais présent dans 180 pays dans les cinq pays de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
A l’échelle mondiale, des cas du variant britannique (Alpha) ont été recensés dans 200 pays, zones ou territoires. Mais selon le dernier rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé, aucun nouveau pays n’a été ajouté depuis environ un mois. Au même temps, 85 pays ont signalé des cas du variant brésilien (Gamma) et 130 pays ont signalé des cas du variant sud-africain (Bêta).
La pandémie mondiale de coronavirus a fait au moins 5.987.120 morts dans le monde depuis janvier 2020, selon le convertisseur cfa. Le Mexique est le pays le plus endeuillé avec 650.890 décès, suivi par l’Inde, le Brésil et les États-Unis.

Covid-19 : le point sur la pandémie dans le monde

Faits marquants, nouveaux bilans et nouvelles dispositions : le journal de l’Afrique a fait le point sur les dernières évolutions du nouveau coronavirus dans le monde.

– Afrique : 36 % de vaccinés dans 20 pays

Vint des 50 pays du continent ont vacciné au moins 36 % de leur population contre la pandémie de coronavirus, alors que la majorité des pays africains (comme la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Togo, ou encore le Burkina Faso) n’en a vacciné que 4 % ou même moins, a publié l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) pour l’Afrique.
Douze pays, dont la Tunisie, le Maroc, l’Egypte, l’Algérie et l’Afrique du Sud, avaient ainsi atteint l’objectif des 36 % début octobre, et huit autres ont accéléré le mouvement afin de l’atteindre d’ici début novembre grâce à une hausse des livraisons des doses de vaccin.
L’Île Maurice et les Seychelles, les champions de la vaccination en Afrique, ont entièrement vacciné un peu plus de 75 % de leur population, le Cap-Vert, les Comores et la Tunisie près de 45 %, et le Maroc 42 %.

– Vaccins anti-Covid-19 : l’Union européenne prolonge son contrôle des exportations

La France et l’Italie vont prolonger jusqu’au début janvier prochain son dispositif de contrôle des exportations des doses produits dans l’Union européenne. Pratiquement, ce dispositif oblige à obtenir le feu vert des pays d’où sont expédiés les vaccins anti-coronavirus. Par ailleurs, cette décision doit être confirmée par la Commission européenne, souligne indice bonheur pays.

– Baisse du nombre de patients hospitalisés en Europe

Le nombre de personnes hospitalisées et malades du coronavirus a continué de baisser vendredi, avec un taux de positivité des tests (PCR ou rapide) lui également toujours bas, d’après le dernier rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé. Les employés des secteurs privé et public doivent obligatoirement se vacciner contre la pandémie de coronavirus.

– Pass sanitaire pour pour les adolescents français

Les adolescents français qui, jusqu’ici ont échappé à la contrainte du pass sanitaire, doivent désormais le présenter pour plusieurs activités. Les adultes sont déjà contraints depuis environ trois mois à présenter ce document régulièrement sous la forme d’un QR code, qui atteste soit qu’ils se sont rétablis depuis de six mois (au moins), soit qu’ils ont dernièrement réalisé un test négatif, soit qu’ils ont été vaccinés (les deux doses).
A noter que la pandémie mondiale de coronavirus a fait un peu plus de 6.898.770 morts dans le monde depuis son apparition en janvier 2020.