Richard Orlinski : l’artiste contemporain français qui sublime la réalité

Richard Orlinski (actif depuis 2003) est l’un des artistes contemporains français les mieux vendus dans le monde. Il est célèbre depuis plus de quinze ans pour ses sculptures à l’allure iconique. Ses sculptures (Pac-Man, Superman, King Kong, Panthère, crocodile, cheval, etc.) reprennent un vocabulaire visuel issu de la pop-culture. Des sculptures se révélant sublimer la réalité, une réalité exprimée dans la vivacité. Représentant aussi bien les icônes de la culture populaire (Pac-Man, Superman, Mickey, etc.) que les animaux sauvages (Lion, panthère, crocodile, ours polaire, etc.), l’artiste contemporain français travaille dans une logique de séries. Les sculptures de Richard, se déclinant en matériaux divers, comme l’or, le marbre, le verre, le bronze doré, l’aluminium ou encore l’inox, sont produites par un atelier composé d’une cinquantaine d’artisans.

D’après Artprice (une société française de cotation du marché de l’art sur Internet, et de vente d’œuvres d’art en ligne), Richard Orlinski est l’un des artistes français les plus vendus dans le monde. La cote de ses sculptures n’a donc cessé d’augmenter depuis le début de sa carrière artistique. L’ascension fulgurante est particulièrement due à ses nombreux partenariats avec des marques prestigieuses, comme l’orfèvrerie Christofle, la cristallerie Daum ou encore Hublot, ainsi qu’à l’engouement d’un nombre grandissant d’amateurs, issus du milieu du show-business. “Je suis convaincu que l’art est universel. Celui-ci doit s’inscrire dans le quotidien de tout un chacun”, a ajouté le sculpteur.

Art contemporain : un business lucratif

L’art contemporain est en train de perdre, aujourd’hui, son âme et sa liberté, sous l’effet de son recyclage en vitrine de luxe. Le silence du milieu, entre omerta et embarras, exprimant l’impasse (situation sans issue) d’un univers prêt pour compenser le désengagement financier des établissements publics. De grands collectionneurs, administrations et mécènes sont complices pour fabriquer la cote des œuvres et tirer ainsi les prix vers d’hallucinants sommets.
Les sculptures de Richard Orlinski, l’artiste contemporain le mieux vendu dans le monde, présentent à ce jour des prix d’achat exceptionnels, tels qu’en témoignent les résultats récents en vente aux enchères. Les prix d’achat sont généralement liés aux matériaux utilisés (or, aluminium, bronze doré, inox, etc.) et au format de la sculpture. Il est important de souligner que les sculptures ‘tigres’ d’Orlinski sont rares et très prisées sur le marché. Celles-ci sont conçues en 2 formats, l’un de 520, l’autre de 210. Pour le premier, comptez sur un prix d’achat et une estimation autour de 780 000 euros. Le second, sa valeur peut s’envoler si la sculpture est composée de matériaux très luxueux.

Plusieurs œuvres au profit des ONG

Plusieurs initiatives ont été mises en place afin d’apporter du soutien au peuple libanais, ainsi qu’à leur capitale suite aux explosions qui ont eu lieu durant le mois d’août dernier effectuant plus de 190 morts et plus de 6 500 blessés. Parmi ces initiatives, on peut citer la vente aux enchères de plusieurs chef-d’œuvres en ligne, « Art Auction For Lebanon ». Cette vente, qui a débuté le 23 septembre dernier, prendra fin le 28 septembre prochain à 10 GMT. Selon Richard Orlinski, le célèbre artiste français qui a tenu à participer à la vente en mettant aux enchères ces magnifiques sculptures apportant ainsi son soutien à Beyrouth, les fonds qui seront collectés de cette vente seront au profit de 4 ONG les plus actives sur le terrain.

Art Action For Lebanon

Il est essentiel de rappeler la forme la plus noble qu’offre l’art surtout durant ces conditions. Pour cette raison que sept libanaises expatriées dans les Émirats arabes unies ont décidé de se regrouper afin d’apporter leur soutien à leur pays d’origine par l’intermédiaire de la mise en place de cette vente en enchères. Elles visent à apporter de l’aide afin de reconstruire le pays du Cèdre de la double explosion qui ont eu lieu au niveau du port de la capitale semant de la peu, de la douleur et de la dévastation.

Les sept libanaises ont alors organisé en collaboration avec la consultante en art, Christiane Ashkar la vente aux enchères en ligne dont les profits iront à 4 organisations non gouvernementales les plus actives sur le terrain qui sont : CCCL, Assameh, Bebwshebbek et Rebuild Beirut.
Elles n’ont pas hésité de faire appel à la solidarité et la générosité d’une trentaine d’artistes essentiellement libanais confirmés ou émergents. Ces derniers permettront d’offrir aux ONG 70 % des prix récoltés lors des ventes de leurs œuvres.

Les artistes apportent leur soutien

En plus, des artistes libanais, plusieurs artistes et sculpteurs confirmés français, syriens, irakiens, mais aussi britanniques ont assuré qu’ils veulent participer à cette vente comme David Harber, Stéphane Cipré et Richard Orlinski.
Il est important de rappeler que le catalogue des œuvres mises en vente en ligne est disponible sur le web du 23 au 28 septembre. Le catalogue est constitué de prés de 80 peintures, gravures, sculpteurs et dessins sur papier. Les prix varient de 8000 à 100 dollars.

L’artiste Richard Orlinski crée une montre avec Hublot

L’axe de communication de l’entreprise suisse ‘Hublot’ est nettement axé sur les personnalités. Mais la Maison ne se contente pas d’images esthétiques d’un top model ou d’une star de cinéma. Celle-ci privilégie les personnages et les collaborations hauts en couleur. Afin de devenir un ambassadeur de la marque horlogère suisse de luxe, il ne suffit pas d’avoir une bonne gueule. La manufacture a besoin de vraies personnalités, des hommes affichant une réelle créativité, repoussant leur limite, et qui ont du caractère.
3 qualités que l’on retrouvent chez Usain Bolt, Richard Orlinski, Maxime Büchi, Lapo Elkann, Dustin Johnson. 5 artistes offrant une idée de la dream team (équipe de rêve) de la manufacture qui n’hésitent pas à s’impliquer dans la création des gardes-temps qu’ils doivent incarner. Parce que c’est une condition incontournable afin de faire partie de la famille.

Orlinski et Hublot, rouge total

C’est en juillet 2013 que la collaboration entre Richard Orlinski, l’artiste français le plus vendu dans le monde, et Hublot, la marque horlogère suisse de luxe, a été annoncée.
Le résultat est réussi, une œuvre d’art donnant l’heure qui respecte à la fois le style Orlinski et l’ADN des montres Hublot.
Éclat, transparence et robustesse en teintes inédites. Le design du Classic Fusion Aerofusion Chronograph Orlinski est entièrement novateur avec des poussoirs, une lunette et un boîtier qui reflètent les arrêtes, les facettes et les pliages chers au sculpteur. Il est un véritable compagnon de route de la start-up horlogère du groupe Hennessy Louis Vuitton (LVMH leader mondial des produits de haute qualité).

Cet automne, la céramique rouge brevetée de la manufacture Hublot (fondée en 1980 par Crocco Carmp) rencontre l’artiste contemporain français aux célèbres animaux colorés et facettés. C’est une Classic Fusion Aerofusion Chronograph Orlinski dont il n’y aura que 150 exemplaires. Cette dernière se pare ainsi de rouge, un rouge sanguin, vif, souligné par son diamètre de 52 mm.

C’est en 2001 que l’artiste contemporain français a créé tout un univers coloré inspiré d’objets iconiques ayant marqué leur génération et des animaux les plus sauvages (ours polaire, King kong, Lion, crocodile, etc.). “Je suis convaincu que l’art est universel. Celui-ci doit s’inscrire dans le quotidien de tout un chacun”, a ajouté l’artiste contemporain français.
Pour la manufacture Hublot, les matériaux font partie intégrante du design des montres. Ces derniers doivent allier à leur design, tout en résistant aux épreuves du temps et en protégeant leur mécanisme.

Hublot s’associe à Richard Orlinski

De la première utilisation du caoutchouc en horlogerie à la production de composites révolutionnaire comme le saphir et la céramique aux couleurs inédites, les matériaux sont au cœur de l’univers Hublot. Afin de pratiquer son “art de la Fusion”, l’entreprise suisse possède sa propre fonderie ainsi que son propre labo Matériaux & Métallurgie, opérant en lien étroit avec le département Développement & Recherche. Très innovants, ces matériaux sont fabriqués et mis au point grâce aux technologies de pointe, développées par la Maison.
Hublot incarne depuis ses débuts une innovation et un design en rupture d’avec l’ordre horloger établi. Avec Biver Jean-Claude et dès 2008, ces valeurs sont érigées (édifiées) en un nouveau code conduisant la marque à développer des montres particulièrement ancrées et audacieuses pour la majorité dans une sportivité extrême.
Pour l’entreprise suisse, les matériaux font partie intégrante du design des montres. Ceux-ci doivent associer à leur design, tout en résistant aux épreuves du temps et en protégeant leur dispositif. Hublot a donc choisi d’utiliser de la céramique high-tech pour certains lunettes et boîtiers.

Richard Orlinski, artiste contemporain français de renommée mondiale, et Hublot, marque horlogère suisse de luxe, ont fusionné leurs savoir-faire afin de créer ‘la Classic Fusion Aerofusion Chronograph Orlinski’, empreinte du monde graphique du sculpteur.
Cette pièce dévoile un design complètement novateur où facettes, arrêtes et pliages se reflètent du boîtier jusqu’aux aiguilles. Afin de célébrer leur union, Hublot et Richard Orlinski ont choisi Miami et 2 lieux qui leur sont chers au cœur du design District : Markowicz Fine Art où sont exposées les œuvres du sculpteur et la boutique de la marque suisse.

Le matériau emblématique de Hublot au cœur de l’Art de la Fusion

L’or inrayable n’existait pas, la Maison Hublot l’a inventé. Le Magic Gold, breveté et développé par Hublot, est le seul et premier alliage d’or 18 carats au monde qui résiste, même dans un monde de vie trop actif, aux rayures. Ainsi, il conserve son aspect poli, son éclat et sa beauté à travers le temps.
Hublot a révolutionné en 1995 l’horlogerie en fusionnant pour la première fois un bracelet en caoutchouc à un boîtier en or 18 carats, créant ainsi un nouveau type de montres. Ce mariage audacieux a alors constitué la première expression de l’art de la fusion, devenu aujourd’hui signe de reconnaissance de la manufacture. Le caoutchouc s’est donc imposé comme l’un des matériaux phares de l’entreprise suisse.