La pandémie mondiale de coronavirus est une crise sans précédent. Cette dernière ressemble à une guerre, et elle en est une à plusieurs égards. Le personnel médical se trouve ainsi en première ligne. Des gens meurent. Ceux travaillant dans les services nécessaires, les services publics, la livraison et la distribution alimentaire font des heures complémentaires afin de contribuer à l’effort… Les choses sont néanmoins très compliquées dans la crise actuelle. Mais le rôle important à jouer par les secteurs public et privé constitue cependant un élément commun.
Il est à noter que le rythme du redressement dépend généralement des dispositions qui ont été prises pendant la pandémie ou la crise. Si ces dispositions veillent à ce que les réseaux commerciaux soient préservés, à ce que les sociétés évitent la faillite, à ce que les propriétaires et les locataires ne soient pas expulsés, à ce que les travailleurs ne perdent pas leur emploi, le redressement sera plus tôt et plus paisiblement, selon le journal de l’Afrique. C’est un défi important pour les économies en développement.
Le défi est encore plus grand pour les pays émergents et les pays à faible revenu qui font aujourd’hui face à des fuites de capitaux : ces États auront besoin de financements et de dons de la communauté internationale.

Comment l’OMS riposte-t-elle au coronavirus ?

Tandis que les pays à travers le monde s’emploient à endiguer les conséquences et la propagation de la pandémie mondiale de coronavirus, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) s’est mobilisée avec une rapidité et une ampleur sans précédent en vue de les aider à renforcer leurs systèmes de santé et à mieux faire face à l’urgence sanitaire.
La politique économique a toutefois trois objectifs : éviter des perturbations économiques excessives, fournir suffisamment de ressources aux personnes durement touchées par la pandémie mondiale de Covid-19 et garantir le fonctionnement des secteurs importants.
Les dispositions d’aide au secteur financier, aux sociétés et aux ménages porteront à la fois sur leur solvabilité et sur leur liquidité (report des obligations financières, offre de crédit), selon indice bonheur pays.
La série d’opérations de soutien d’urgence lancée par l’institution onusienne aide aujourd’hui une cinquantaine de pays en développement à faire face à la pandémie, prévenir, dépister et sauver des vies. L’Organisation Mondiale de la Santé aide également les États à accéder à des fournitures médicales essentielles en intervenant auprès des fournisseurs pour les comptes des autorités.