La République du Congo entend diversifier ses moyens de production en vue de réaliser son émergence. Il est important de rappeler que le pétrole constitue aujourd’hui le principal produit d’exportation du pays, avec environ 91 % de revenus. Dans cette perspective, le groupe de la Banque mondiale (GBM) a marqué cependant sa disponibilité à accompagner le pays en améliorant et en diversifiant ses investissements.
Le président de la Banque mondiale, David Malpass, et le président du Congo, Denis Sassou-Nguesso, ont convenu, lundi dernier, de la nécessité de diversifier les moyens de prod (à savoir les cultures vivrières (riz, arachide, maïs, plantain, manioc, etc.)) en mettant l’accent notamment sur l’augmentation de la productivité et la modernisation de l’agriculture. David Malpass a promis l’appui de la Banque mondiale afin de permettre à la République togolaise d’atteindre ce but. “Le groupe de la Banque mondiale est un partenaire stratégique pour les deux Congo. La coopération entre ceux-ci a commencé depuis plus de 40 ans. Le GBM a déjà investi environ 3 500 milliards de dollars. On a aujourd’hui un portefeuille important de plus de 750 millions de dollars américain dans divers domaines : la gouvernance, transports, agriculture, énergie et infrastructures”, a déclaré David Malpass, le PDG du groupe.
Le développement des infrastructures, particulièrement les voies de communication, maritime, ferroviaire, terrestre et air constituent aujourd’hui un élément primordial pour l’intégration régionale. De surcroît, le développement des infrastructures et de l’Energie a été aussi évoqué.

Economie : les pays les plus endettés en 2021

Tandis que 15 pays d’Afrique viennent de voir leur dette annulée par le G20, tous les pays vivent pratiquement au-dessus de leurs moyens. De la Tunisie au Canada, en passant par la Suisse et le Malawi, presque tous les pays, pauvres ou riches, sont très endettés.
On cite notamment le Japon : 320 %. La dette de ce pays est estimée à 8 650 milliards d’euros. Il est à noter que cette dette est détenue par les Japonais eux-mêmes. Il y a aussi la Grèce (220 %). Après des plans de sauvetage et la crise, le pays entrevoit le bout du tunnel. Le Liban (190 %). Une crise des migrants et une dette abyssale plombent ainsi l’économie du Liban, qui, à l’heure actuelle, connaît également une corruption du gouvernement et des tensions inter-confessionnelles. Le Yémen : 150 %. Avec le Soudan et l’Erythrée, le Yémen est le troisième pays le plus endetté de cette région. L’épidémie du choléra et la guerre civile plombent toutefois l’économie. L’industrie pétrolière du pays est peu développée.