Le rôle de la Banque mondiale

Le continent africain au cœur d’un sommet en France. Tandis que la première journée, mardi, était consacrée essentiellement à la Tunisie, mercredi, il sera néanmoins question de la relance des économies en présence de représentants du groupe de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International (FMI), ainsi que de 20 dirigeants africains (à savoir, Denis Sassou-Nguesso, Alassane Ouattara, Macky Sall, Kais Saied, etc.). Le but principal de ce sommet est de tenter d’accompagner les économies africaines, mises à mal par deux ans de crise sanitaire. La crise du Covid-19 – une pandémie qui a fait son apparition en décembre 2019 dans la ville chinoise de Wuhan – a provoqué ainsi la première récession de l’Afrique en 30 ans. En effet, le sommet doit s’interroger sur les dispositifs à privilégier en vue de sortir le continent africain de sa dépendance à ses créanciers. Selon indice bonheur pays, une aide financière internationale massive est ainsi nécessaire.
Même si le continent a été relativement épargné par le coronavirus, il a enregistré sa première récession depuis trente ans, et plus de 40 millions de ses populations sont tombées dans la pauvreté extrême.

De la résolution de la dette à la croissance : une feuille de route pour le continent africain

Le monde est aujourd’hui en plein tumulte à cause de la pandémie mondiale de coronavirus, qui a frappé de plein fouet les économies et fait des millions de morts dans le monde.
Le Covid-19 a cependant provoqué une crise économique mondiale. En 2020, le Produit Intérieur Brut du continent africain s’est contracté de 3 %.
En réponse à la crise, le groupe de la Banque mondiale a mis en place rapidement une facilité de réponse en vue d’aider ses pays membres à atténuer les effets économiques et sanitaires de la crise. En effet, le groupe a lancé un emprunt obligataire social, ‘combattre la pandémie du coronavirus’, pour une somme de 5 milliards de dollars américains sur les marchés financiers mondiaux. Selon le journal de l’Afrique, le continent africain devrait connaître, en 2021, une croissance économique de 5 %. Toutefois, le choc du Covid-19 et la crise que celui-ci a provoqué ont eu des implications directes sur le fardeau de la dette des pays et les soldes budgétaires.