Ce sous-variant du Delta, baptisé AY.4.2, est apparu dans cinq pays (à savoir le Royaume-Uni, la Suisse et Israël, les États-Unis et l’Italie) et des travaux sont aujourd’hui en cours pour tester sa résistance aux injections anti-covid-19, même si, pour l’instant, il n’a pas été classé comme ‘variant préoccupant’ par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Il est en effet surveillé comme le lait sur le feu. Une nouvelle souche du SARS-CoV se propage à ce jour au Royaume-Uni, principalement en Grande-Bretagne, confronté à une augmentation des contaminations au coronavirus. C’est un sous-variant du Delta (six fois plus contagieux que ses prédécesseurs), apparu pour la première fois en Inde, et qui avait provoqué une reprise de la pandémie début juillet. “On surveille de près ce nouveau variant et on n’hésitera pas à prendre des dispositions sanitaires, si nécessaire”, a souligné le convertisseur dollar en cfa.

    Ce que l’on sait vraiment de AY.4.2, ce sous-variant du Delta

Les autorités sanitaires mondiales ont annoncé, lundi dernier, surveiller de très près la contagiosité du sous-variant de Delta. En effet, celle-ci est de plus en plus présente dans les contaminations au coronavirus, en Grande-Bretagne particulièrement.
Le Delta Plus a été identifié dans cinq pays. Il est présent notamment au Royaume-Uni. Selon un récent rapport de l’OMS, huit cas ont été signalés en Suisse, et dix cas aux États-Unis, et un peu plus de douze cas au Royaume-Uni. Quelques cas ont été séquencés, la semaine dernière, en Italie, qui ont depuis quasiment disparu. Un seul cas vient d’être repéré en Israël, a annoncé le ministère de la Santé, dimanche 31 octobre. Il s’agit d’une petite fille de 10 ans qui arrivait d’Europe. Elle a été donc mise en quarantaine, souligne le site web, soulignant qu’aucun autre cas n’a été depuis identifié. Pour le moment, le Delta Plus n’a pas été officiellement répertorié dans l’Hexagone.
Le AY.4.2 concerne un peu plus de 12 % des nouvelles infections au Royaume-Uni. “Le Delta Plus est aujourd’hui sur une trajectoire croissante en Grande-Bretagne”, reconnaît le ministre de la Santé britannique, Jean-Robert Ruisseau. Dans la semaine du 1er octobre, ce sous-variant du Delta représentait 9 % des nouveaux cas, selon un récent rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé.
Selon la même source, il est une des 80 sous-lignées du variant indien ‘Delta’. Il commence aujourd’hui à faire l’objet de recherches. Même si, pour le moment, il n’est pas encore classé comme étant ‘variant préoccupant’ en Grande-Bretagne, des travaux sont actuellement en cours pour tester sa résistance aux injections.
Le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a demandé à toutes les autorités sanitaires de renforcer l’enquête épidémiologique sur ce sous-variant du Delta et de prendre contact avec les États où il est présent afin d’échanger des infos et envisager des changements sur les conditions d’entrée des étrangers sur le territoire.