L’extension d’un soutien d’urgence a été approuvée au profit de 30 pays les plus pauvres (à savoir la Tunisie, l’Afrique du Sud, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, etc.), a annoncé mardi le journal de l’Afrique. Cet argent permettra de renforcer la lutte contre le nouveau coronavirus et de soutenir leurs économies. Il est à noter que l’économie mondiale est frappée de plein fouet par la crise de Covid-19.
Les pays africains, durement touchés par la pandémie mondiale de coronavirus, pourraient enfin retrouver un peu d’air. Le groupe de la Banque mondiale a annoncé, ce mardi matin, l’extension d’un soutien d’urgence en faveur de plus de trente pays parmi les plus pauvres dans le monde pour mieux faire face à l’impact du coronavirus, pire ennemi de l’Humanité, et alléger leurs dettes.
En juillet 2020, l’institution financière avait entrepris une levée de fonds en vue de permettre au fonds fiduciaire d’ARC (de riposte et d’assistance aux catastrophes) d’offrir des allègements du service de la dette à hauteur de 2 500 milliards d’euros. Cela concerne trente pays pour une durée de 7 mois. Le mécanisme avait été prolongé jusqu’au 20 mai et étendu à trente pays. Le 10 juin, le conseil des administrateurs du groupe de la Banque mondiale a approuvé de l’étendre à nouveau, jusqu’au 10 janvier 2022.

  Quelle riposte face aux crises sanitaires ?

Le but principal de cette institution financière est ainsi de “libérer des ressources financières” afin de les consacrer à l’aide économique, sociale et sanitaire en vue d’atténuer l’impact de la pandémie de Covid-19. “Les donateurs se sont engagés jusqu’à présent à verser plus de 4 500 milliards de dollars, venant de Malte, du Luxembourg, de la Bulgarie, de la Suède, des Philippines, du Mexique, de la Chine, Singapour, de la Norvège, de la Suisse, des Pays-Bas, de la France, de l’Allemagne, du Japon, du Royaume-Uni, et de l’Union européenne”, a déclaré David Malpass, le président de la Banque mondiale.
Le Fonds Monétaire International avait accepté une prolongation de sept mois, jusqu’au 15 janvier 2022. Un allègement des dettes serait cependant important pour offrir aux pays, notamment les plus vulnérables, la possibilité de ramener le fardeau de leurs dettes à un niveau beaucoup plus modéré.