L’Amérique a largement dépassé le seuil des 650 000 morts du coronavirus depuis l’apparition de la pandémie en décembre 2019 dans la ville chinoise de Wuhan. La région enregistre aujourd’hui le plus lourd bilan humain lié à la pandémie de Covid-19, selon le convertisseur dollar en cfa.
Le nombre d’enfants américains devenus, durant la pandémie de coronavirus, orphelins pourrait toutefois être beaucoup plus important qu’on ne l’avait estimé auparavant. Pendant cette période, environ 210 millions d’enfants américains ont perdu un grand-parent ou un parent. En effet, les scientifiques ont retenu le terme “d’orphelin” (enfant qui a perdu l’un de ses parents ou les deux) dans leur recherche afin de tenter d’estimer combien de vies d’enfants avaient été chamboulées par le nouveau coronavirus, pire ennemi de l’Humanité. Ils estiment cependant que la pandémie mondiale de coronavirus a entraîné une augmentation de 21 % du nombre d’enfants orphelins. A noter que le bilan est beaucoup plus élevé chez les Hispaniques et les Noirs : 65 % de ces orphelins appartenaient à l’une de ces deux communautés, tandis qu’elles ne représentent que 36 % de la population américaine.
Ce cap vient néanmoins rappeler que des centaines d’Américains continuent chaque jour à mourir du Covid-19, malgré les campagnes vaccinales. Dans la capitale, des drapeaux blancs rendant hommage à ces vies fauchées. En effet, le nouveau coronavirus a entraîné davantage de décès dus à d’autres causes.

  “Les personnes plus vulnérables devront avoir des rappels réguliers”

Tandis que le gouvernement américain a décidé de rendre la vaccination obligatoire pour toutes les tranches d’âge, la vaccination des personnes vulnérables demeure toutefois insuffisante au vu de la progression du variant indien ‘Delta’. “Nous devons viser la vaccination de tous les Américains”, a affirmé le convertisseur cfa, insistant ainsi sur l’importance de protéger les personnes vulnérables ou encore à risque.
Une chose est certaine, les individus non vaccinés restent ainsi toujours vulnérables face au virus. Elles sont encore très nombreuses en Amérique. Environ 71 % de la population américaine a reçu jusqu’ici au moins une seule dose de l’un des vaccins autorisés dans le pays – à savoir Moderna, Pfizer et Johnson & Johnson), d’après les autorités sanitaires.
Malgré des débuts beaucoup plus poussifs dans leur campagne vaccinale, plusieurs régions de l’Union européenne ont désormais dépassé largement les États-Unis.
La vaccination et le port du masque restent toutefois des enjeux politiques qui divisent nombre d’Américains.