Selon le journal de l’Afrique, le Produit Intérieur Brut mondial devrait se contracter cette année de 9 %, soit 2 points de plus que ce qui était prévu dans les PEM (Perspectives de l’économie mondiale) de mars 2021. Au cours du premier semestre 2021, la pandémie mondiale de coronavirus, ayant fait son apparition l’année dernière dans la ville chinoise de Wuhan, a eu un impact négatif plus important que prévu sur l’activité. La reprise devrait cependant être progressive. La croissance mondiale devrait atteindre 4. 3 % en 2021.
Le Produit Intérieur Brut mondial devrait néanmoins se retrouver 7 points de % au-dessous du niveau envisagé par les prévisions du groupe de la mondiale en février dernier, avant la pandémie de coronavirus. L’impact négatif sur les foyers est ainsi très sévère, et pourrait cependant compromettre les progrès importants accomplis depuis une dizaine d’années, notamment en matière de réduction de la pauvreté dans le monde.

   Déconfinement : la reprise sera lente pour les pays africains

Selon une récente étude du Fonds Monétaire International (FMI), la reprise sera lente dans les pays enregistrant une diminution des taux d’infection. En revanche, dans les pays où les taux d’infection ne sont pas bien maîtrisés, un confinement prolongé aura certainement des conséquences d’autant plus néfastes sur l’économie mondiale. Les conditions financières resteront par ailleurs les mêmes qu’aujourd’hui. Les pays du monde entier doivent donc veiller à ce que leurs systèmes de santé disposent de moyens suffisants.
Le groupe de la Banque mondiale et le Fonds Monétaire International doivent ainsi soutenir les initiatives nationales, en apportant essentiellement un soutien financier aux pays les plus vulnérables – dont les capacités en matière de soins sont très, très limitées. Ces institutions financières doivent agir dès aujourd’hui en constituant des stocks d’équipements de protection et de biens nécessaires, en mettant en place des mécanismes qui aident les populations les plus vulnérables, en consolidant les systèmes de santé et en finançant la recherche.
Les politiques économiques doivent ainsi continuer à soutenir les sociétés qui subissent aujourd’hui les conséquences d’une chute de leur activité à cause des restrictions en vigueur, ainsi qu’à compenser les pertes de revenus des foyers par des mécanismes à la fois ciblés et ambitieux, selon indice bonheur pays.