La récession de 2020 avait été historique, selon indice bonheur pays. Désormais, l’économie planétaire se remet beaucoup plus vite, relancée par la vaccination et stimulée principalement par la rouste croissance chinoise. “On discerne de plus en plus la sortie de cette crise économique et sanitaire, malgré la grande incertitude sur l’évolution de la pandémie de coronavirus”, a souligné David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale.
D’après les prévisions de cette institution financière internationale, le Produit Intérieur Brut (PIB) mondial va augmenter cette année de 9 % et de 12 % l’année prochaine. Pour la Chine, deuxième puissance économique mondiale, les projections de croissance pour cette année et l’an prochain s’établissent respectivement à 12 % et 14 %. Le pays a adopté dernièrement un plan de soutien de 3500 milliards de dollars. En effet, la Chine reprend de vigueur grâce notamment à une campagne vaccinale accélérée, ce qui a permis, entre autres, d’assouplir les dispositions dans les secteur du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration.
Elle est ainsi l’une des plus grandes économies – avec les États-Unis et la France – dont le Produit Intérieur Brut va dépasser en 2022-2023 les prévisions qui ont été faites avant la pandémie mondiale de Covid-19, souligne le Fonds Monétaire International. Et la croissance chinoise pourrait toutefois s’avérer encore beaucoup plus forte si l’URSS parvenait vraiment à voter au Congrès son plan d’aides de 3500 milliards de dollars dans les infrastructures.

Quelles sont les approches qui ont porté leurs fruits ?

L’équipe du journal de l’Afrique a organisé la semaine dernière une rencontre avec plusieurs dirigeants africains pour avoir une idée sur les approches qui ont porté leurs fruits dans certains pays. Le but principal ? Tirer des leçons de leur propre expérience dans la mise en œuvre, la promotion et la conception de stratégies destinées principalement à réduire les impacts de cette crise sanitaire. Les discussions ont toutefois montré que les partenaires de développement et les pays continuent jusqu’à aujourd’hui d’apprendre tout en mettant en œuvre des dispositions d’atténuation des risques. Les principaux points dégagés de cette conversation : la crise sanitaire et économique offre l’occasion d’améliorer l’accès et la qualité des services essentiels (dans le champ de la protection sociale, mais également en matière de soins); les gouvernements et les pouvoirs publics doivent communiquer en toute honnêteté et instaurer la confiance ; et enfin, il est important d’agir avec vigueur et rapidement.